Chronique "31 West 8th Street" Zicazic

Retrouvez une nouvelle chronique de notre dernier EP sur :

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Bercée à la new wave et au rock des eighties, la musique de Stereostar Sixty Nine avait creusé son trou lors de la sortie en 2011 du premier album des Messins qui avaient enfoncé le clou fin 2012 avec l’EP « Make Out The Target » et on imaginait dès lors que le groupe n’allait pas en rester là tant l’accueil réservé à leurs compositions teintées de pop et d’electro avait été enthousiaste. Nombreux étaient ceux qui avaient parié à l’époque sur une suite rapide et c’est tout naturellement que Matthieu Nedercorn à la batterie et aux claviers, Stéphane Monbel et Philippe Letullier aux guitares, claviers et chant et enfin Christophe Besch à la basse se sont attachés à leur donner en imaginant un nouveau projet, « 31 West 8th Street », dans lequel ils mettent une fois encore l’accent sur le côté le plus sombre et le plus inhospitalier de leur musique. Une nuée d’invités pour emmener l’histoire encore un peu plus loin et voilà le groupe qui s’embarque cette fois dans un concept un peu surprenant et qui se met à raconter l’histoire d’un immeuble en en appelant à ses occupants passés et présents mais aussi à ses concepteurs pour argumenter les choses. Il en résulte trois parties successives de « Take Me Back To Where I Belong » mais aussi deux pièces appelées à compléter le tir et à le rendre encore plus imparable, « The Mechanic » et « The Architect », l’ensemble finissant pas s’installer dans une dimension un peu inattendue que n’aurait sans doute pas reniée Pink Floyd. C’est dire si la musique de Stereostar Sixty Nine est capable de monter très haut dans les détails pour mieux se rendre passionnante !

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